Résumé

Paris. Préfecture de police Salubrité des hôtels meublés et de110s logements loués en garni… (1895)

Bien que l'article 11 de l'ordonnance de police du 25 octobre 1883, prescrive un cube d'air minimum de 14 mètres par personne, il arrive cependant que l'Administration, toujours soucieuse de concilier dans la mesure du possible les besoins de l'industrie avec les intérêts de la salubrité publique, autorise, à titre de tolérance, la location de chambres ayant un cube d'air inférieur. Cette tolérance est personnelle et révocable; elle n'est accordée que pour des chambres réalisant toutes les meilleures conditions au point de vue de la propreté, de l'aération, de l'éclairage, etc.
Source : Gallica

Paris. Préfecture de police Salubrité des hôtels meublés et de110s logements loués en garni… (1895)

Il arrive assez souvent que des chambres louées en garni sont traversées par des tuyaux de fumée desservant des appareils de chauffage placés dans des pièces voisines. Il peut en résulter de sérieux dangers pour la salubrité et même pour la vie des locataires. Les gaz qui proviennent de la combustion s'échappent par ces tuyaux, et
pour peu qu'une fissure existe, se répandent dans la chambre.
Source : Gallica

Paris. Préfecture de police Salubrité des hôtels meublés et de110s logements loués en garni… (1895)

Les garnis qui donnent asile à la population la plus pauvre ne sont plus encombrés, et ils sont eux-mêmes tenus aujourd'hui dans des conditions de propreté et de salubrité relativement satisfaisantes. Ils se trouvent à cet égard mieux dotés que beaucoup d'appartements ou de logements non meublés. C'est à ce point que si une nouvelle épidémie venait à sévir, ce n'est vraisemblablement plus dans les garnis qu'il faudrait comme autrefois chercher les causes de la propagation.
Source : Gallica

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