E. Landsberg, Rapport sur les mines et l'usine de Vialas… (1854)
“ A Vialas, on possède un personnel tout forme; on peut avoir à chaque instant autant de grilleurs et de fondeurs que les besoins de l'usine l'exigent. Les ouvriers, une fois accoutumés à un travail, ne l'abandonnent pas facilement. En outre, comme ils sont nés et mariés dans le pays, ils y possèdent ordinairement un petit bien, dont la culture fournit à une partie de leurs besoins, et ils peuvent, par suite, se contenter d'un salaire très modique. On paie à Vialas, à un maître coupeleur, un salaire revenant à 2 fr. ”
