Albert Sorel,
Un confident du prince de Metternich…
“ Il est d’ailleurs pour nous un objet d’étude et de curiosité plutôt qu’un objet de sympathie. Il n’aimait pas notre pays. Ennemi implacable de la révolution et de l’empire, il était de ceux auxquels la haine de la France fit une sorte de patriotisme allemand. L’Allemagne toutefois semble toujours être demeurée pour Gentz une belle expression littéraire dont il se servait pour relever l’éloquence de ses pamphlets contre Napoléon ; son cœur était en Autriche, dans l’Autriche de Marie-Thérèse et du saint-empire, dont il avait fait une patrie d’adoption. ”
