Bataille d'Auerstaedt

Définition et enjeux

Portrait de Arthur Lévy Arthur Lévy Napoléon et la paix : suite de "Napoléon intime"

Le soir de la bataille d'Auerstaedt, malgré les fatigues de cette rude journée, la cavalerie de Davout pourchassa les débris de l'armée royale. D'autre part, aussitôt après la dispersion du corps de Rüchel, Napoléon, sans désemparer, lança les escadrons de Murat sur ceux des bataillons de Hohenlohe qui avaient réussi à s'échapper. Ces bataillons allaient forcément se rencontrer avec les troupes royales qui refluaient sur Berlin, car tous, les vaincus d'Auerstaedt et les vaincus d'Iéna, obéissant au même instinct, se portaient vers les centres d'approvisionnement.
Source : Gallica

Les Batailles célèbres des armées françaises… (1882)

Le 30° et le 17° régiments, soutenus de l'artillerie de la division, rendent inutiles ces nouveaux efforts de l'ennemi, et repoussent victorieusement les attaques des gardes prussiennes. On établit de l'artillerie sur les hauteurs entre Gernstaedt et Auerstaedt, et l'on met le feu à ce dernier village. L'ennemi prend le parti de l'évacuer. Bientôt après, il est occupé par les têtes des colonnes des trois divisions françaises qui s'avancent simultanément sur ce point, depuis Rehhausen, Hassenhausen et Poppel.
Les Prussiens, voyant leur champ de bataille perdu, se mettent en pleine retraite.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature