Arthur Lévy,
Napoléon et la paix : suite de "Napoléon intime"
“ Le soir de la bataille d'Auerstaedt, malgré les fatigues de cette rude journée, la cavalerie de Davout pourchassa les débris de l'armée royale. D'autre part, aussitôt après la dispersion du corps de Rüchel, Napoléon, sans désemparer, lança les escadrons de Murat sur ceux des bataillons de Hohenlohe qui avaient réussi à s'échapper. Ces bataillons allaient forcément se rencontrer avec les troupes royales qui refluaient sur Berlin, car tous, les vaincus d'Auerstaedt et les vaincus d'Iéna, obéissant au même instinct, se portaient vers les centres d'approvisionnement. ”
