Charles-Alexis de Reboul-Berville, Vie de s. Vincent de Paul, (avec fac-simile de son écriture et de son portrait… (1828-1829)
“ Tandis que nos cimetières, surtout ceux de la capitale, sont encombrés de mausolées, même de temples profanes, élevés en l'honneur de beaucoup de morts qui n'ont fait que peser sur la terre, la tombe du consolateur, de la généreuse victime du malheur n'a pas même une pierre sur laquelle l'homme religieux et sensible puisse pleurer et prier. De Montevit fut pleuré par Vincent : ces larmes valent plus pour sa mémoire que le plus superbe mausolée. La ville de Pont-à-Mousson n'avoit pas encore été visitée et soulagée par les missionnaires. ”
