Gérald, La faute de Germaine ; La buissonnière… (1883)
“ Gertrude était jeune, elle était belle ; mais la jeunesse et la beauté étaient pour elle des dons si inutiles qu'elle semblait ignorer qu'elle les possédât. Elle ne faisait jamais aucune allusion à sa position et portait la vie sans se plaindre. Elle était sérieuse sans être triste : un rien l'amusait. Elle avait par moment de ces gaietés naïves, de ces joies d'enfant, comme on en voit à ceux qui se contentent de peu parce qu'ils ne demandent rien : facile sérénité qui se rencontre si souvent chez les soeurs de charité, ces saintes modestes entre toutes. ”
