Gerald Grandcourt

Définition et enjeux

Gérald,  La faute de Germaine ; La buissonnière… (1883)

“ Gertrude était jeune, elle était belle ; mais la jeunesse et la beauté étaient pour elle des dons si inutiles qu'elle semblait ignorer qu'elle les possédât. Elle ne faisait jamais aucune allusion à sa position et portait la vie sans se plaindre. Elle était sérieuse sans être triste : un rien l'amusait.
Elle avait par moment de ces gaietés naïves, de ces joies d'enfant, comme on en voit à ceux qui se contentent de peu parce qu'ils ne demandent rien : facile sérénité qui se rencontre si souvent chez les soeurs de charité, ces saintes modestes entre toutes.
”
Source : Gallica

Portrait de Frédéric Mercey Frédéric Mercey,  Revue des Deux Mondes

“ Il se distingua comme avocat dans sa nouvelle patrie ; et quand plus tard il revint à Londres, il proclama hautement son enthousiasme pour les institutions politiques de l’Amérique, et se lia d’amitié avec Pitt, alors réformiste, Fox, William Godwin, et autres personnages de distinction et de talent. Durant son court séjour à Édimbourg, Gerald avait ranimé la foi chancelante des réformistes écossais. Chaque jour une jeunesse enthousiaste et une foule de délégués des diverses sections de la province accouraient à la taverne du Bœuf Noir, où Gerald était logé. ”
Source : Wikisource

Gérald,  La faute de Germaine ; La buissonnière… (1883)

“ Le bonheur ne devait briller qu'un instant dans la vie de Gertrude, et cet instant avait déjà fui. La grande pureté de son coeur, l'élévation de ses idées, ainsi que l'inexpérience de beaucoup de choses, lui avaient permis de croire que l'avenir tel qu'elle l'entendait pourrait suffire à M. de Blomer. Il ne devait pas en être ainsi et elle ne tarda pas à s'en apercevoir. S'il s'en était contenté un moment, c'est qu'il ne doutait pas qu'une félicité complète ne vint achever ces premières joies du coeur. La résistance de Gertrude l'étonna d'abord. ”
Source : Gallica

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