Cucheval-Clarigny,
De la Vérité dans le Roman moderne…
“ Le début est heureux ; c’est une agréable peinture de l’impression produite sur les habitans de Raveloe par le solitaire farouche qui s’est établi à côté d’eux sans que personne sache d’où il est venu, qui possède des secrets merveilleux, puisqu’il a guéri un jour avec des simples une femme abandonnée des médecins, mais qui refuse de faire servir sa science au soulagement de ses semblables, qui repousse tout contact avec les hommes, qui semble n’éprouver aucun des besoins de l’humanité et dont toute l’existence demeure un mystère impénétrable. ”
