Paul Durrieu,
La Prise d'Arezzo (1384) par Enguerrand VII, sire de Coucy
(1880)
“ Néanmoins Enguerrand se refuse à admettre la mort du duc d'Anjou, persuadé qu'on veut le décourager en le trompant. Il continue à pousser les opérations contre le fortin, fait creuser des mines et saper les murailles. En attendant la défaite de Caracciolo qui, secondé par la jeunesse d'Arezzo, se défend avec l'énergie du désespoir, les troupes françaises s'établissent à demeure dans la ville. Coucy y vit en grand seigneur, tenant table ouverte, recevant magnifiquement tous ceux qui se disent partisans du roi Louis et cherchant à gagner de nouveaux adhérents à sa cause 2. ”
