Gustave Gruyer, Revue des Deux Mondes T. 7, 1875
“ Laurent passait sans peine des chants carnavalesques à l’étude de Platon. Après avoir accompli quelque équipée galante, il dissertait avec éloquence sur la vertu ou sur l’immortalité de l’âme. C’est cette souplesse d’intelligence, c’est l’aptitude à tout sentir, à tout comprendre, à tout admirer, qui fit du maître de la république florentine et du politique avisé le protecteur des lettres, des sciences et des arts, le représentant par excellence d’une époque complexe dont il seconda les aspirations avec un zèle et une autorité sans pareils. ”
