Charles Benoist,
L’État italien et la Science politique avant Machiavel
“ Qui se mêle à Florence de l’Etat, s’il ne le fait par nécessité, ou s’il n’y court la chance de devenir chef du gouvernement, est peu prudent : parce qu’il met en péril lui-même et tout ce qu’il a, si la chose ne réussit pas : s’il réussit, il obtient à peine une petite partie de ce qu’il avait espéré ; mais quelle folie c’est de jouer à un jeu où l’on peut sans comparaison perdre plus que gagner, et, ce qui n’importe peut-être pas moins, une fois que l’Etat sera changé, être soumis au perpétuel tourment d’avoir toujours à craindre un changement nouveau ! ”
