Paul Féval, À la plus belle (1877)
“ Fier-à-Bras lui rendit sa politesse en lui pinçant le mollet, qu’il avait maigre, jusqu’au sang. Sur ces entrefaites, chacun se recueillit, et dom Sidoine prononça le Benedicite. — Amen ! dit Fier-à-Bras, qui pinça le mollet du page Marcou de Saint-Laurent, pour la seconde fois. Le page voulut lui rendre son espièglerie, mais Mme Reine toussa sec et dit à Jeannine : — Je vous prie de tenir votre croisée close le matin, ma fille... le soleil d’août est malfaisant. ”
