J.-J. Delaporte, Lamentations d'un vieux Havrais pur sang… (1866)
“ Portez plus loin vos pas pour jeter vos regards Sur l'océan grondeur où se trouvent épars Des steamers, des trois-mâts, qui, des lointains du monde, Apportent du travail la richesse féconde ! Contemplez ce tableau, si changeant à vos yeux, Où Neptune, parfois, se montre furieux. Ici, dans les beaux jours que l'été fait éclore, Sur de riches gradins vous admirez encore Nos régates, ces jeux où marins, amateurs, Se disputent les prix qu'on décerne aux vainqueurs. ”
