Paul Leriche, Revue Musicale de Lyon
“ En fin de compte après un Prélude d’un certain Rachmaninoff et l’exquise page « Au soir » de Schumann, l’Érard de la maison Béal, grâce aux doigts de cette fée slave, dut subit deux œuvrettes perpétrées par l’abbé Liszt et M. Théodore Dubois « la Clochette (!!) , la Source enchantée (?) » qui me firent obstinément songer aux prouesses sonores des clowns musicaux du Casino et du Cirque Rancy. ”
