Arnould Frémy, Une fée de salon. T. 2 (1837)
“ « Je n'ai plus rien au monde, mon pauvre Olivier, s'écria M. de Belsonne; je suis ruiné comme tu le sais, je n'ai plus d'amis, mes autres enfans me négligent... Je n'ai plus que ma fille, c'est ma dernière espérance !... Toi qui as eu tant de pouvoir sur elle, toi qu'elle a tant aimé, conserve-la-moi... Je sais qu'elle croit que tu l'abandonnes : reviens à elle, sauve-la du désespoir où elle est plongée. Tiens, vois ce qu'elle m'écrit... Je le lui avais prédit ; la pauvre enfant est bien à plaindre... » ”
