Alfred Ebelot,
Revue des Deux Mondes
“ On trouve à chaque pas d’anciens canaux de dégorgement devenus de simples rides sur la surface de la prairie. A droite et à gauche, à une grande distance, l’eau manque sur les plateaux qui du côté du sud remontent en longues ondulations jusqu’à mi-chemin du Rio-Negro, et du côté du nord viennent tomber sur la vallée à plis droits, taillés en forme de tours, comme les bastions d’une forteresse cyclopéenne. Toutes ces conditions font du Rio-Colorado l’abreuvoir obligé des troupeaux sur une largeur de 7 ou 8 lieues, et paraissent assurer à ses rives une rapide prospérité agricole. ”
