Rapide (hydrologie)

Définition et enjeux

Portrait de Jules Dupuit Jules Dupuit,  Études théoriques et pratiques sur le mouvement des eaux dans les canaux découverts et à travers les terrains perméables… (1863)

“ Or cette force dépend de circonstances complètement différentes : elle croît avec la vitesse absolue du cours d'eau et avec les pentes accidentelles du fond, de sorte que tantôt ses effets s'ajoutent à ceux de la puissance de suspension, tantôt ils les détruisent. Ainsi un étranglement prononcé produit une cataracte à la surface, égalise les vitesses et par conséquent précipite les matières en suspension, mais ces matières tombées sur le fond y sont entraînées par le courant rapide que l'étranglement produit sur le fond. ”
Source : Gallica

Portrait de Eugène Cortambert Eugène Cortambert,  Physiographie : description générale de la nature… (1836)

“ La vitesse d'une rivière ne dépend pas seulement de la pente du terrain , mais beaucoup aussi de limasse de l'eau: plus celle-ci est abondante, plus le courant est rapide, car les molécules inférieures sont pressées et poussées en avant par un plus grand nombre de molécules supérieures ; voilà pourquoi la vitesse de certaines rivières varie considérablement suivant les saisons : un courant,, tranquille pendant les sécheresses de l'été, devient impétueux après les pluies de l'automne. ”
Source : Gallica

Portrait de Jules Dupuit Jules Dupuit,  Traité théorique et pratique de la conduite et de la distribution des eaux (1865)

“ Lorsque l'eau de la pluie s'est infiltrée à travers le sol jusqu'à la première couche imperméable, elle se rend, comme nous l'avons dit, dans les cours d'eau superficiels ou dans la mer, tantôt directement par le mouvement lent, qui est le propre des terrains perméables, tantôt par un mouvement plus rapide au moyen des canaux naturels creusés par le passage continu du courant. ”
Source : Gallica

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