J.-P. Gavand, Le Duc de Bordeaux, le duc de Reichsstadt et la France nouvelle… (1830)
“ Le courage, don le plus précieux que l'homme ait reçu de la Divinité, se montre grand, généreux, magnanime ; la cruauté fut dans tous les temps la passion des lâches. J'ai connu les plus affligeantes réalités de la vie, quand j'ai vu Villèle et Corbière, après avoir mangé le pain du Conservateur, sans contribuer au succès , fouler aux pieds M. de Chateaubriand qui les avait nourris. J'ai senti que les âmes élevées ne pouvaient s'allier à des âmes de fange, sans risquer l'honneur, le plus cher de tous les biens. ”
