Résumé

J. Bonnet Chez le Roi de France à Goritz… (1883)

Dans l'humble église du couvent, sous les dalles de la chapelle de Notre-Dame du Carmel, il est là, ce roi qui donna à la France sa plus belle colonie, et une pauvre petite épitaphe, à demi effacée par les pas des fidèles, marque seule sa demeure dernière sur la terre d'exil, la terre autrichienne... tandis qu'ici, en France, la république fait des funérailles insensées et bâtit des monuments fastueux aux aventuriers qui élevèrent leur propre fortune aux dépens du pays ! Quel triste et amer rapprochement pour le Français qui aime sa patrie !
Source : Gallica

J. Bonnet Chez le Roi de France à Goritz… (1883)

Ici il est bon de faire connaître que tout Français qui se présente chez M. le comte de Chambord est toujours admis par lui avec la même facilité, quelles que soient ses opinions politiques ou religieuses. Le plus farouche démocrate trouverait là un accueil hospitalier, car, sur la terre d'exil, sous le toit qui abrite le Roi, on est en France, et le Roi ne voit absolument dans tout visiteur qu'un Français, et pas autre chose. La maison du Roi est une maison toujours ouverte à tout Français.
Source : Gallica

J. Bonnet Chez le Roi de France à Goritz… (1883)

C'est ainsi que Monseigneur a bien voulu causer avec moi de mon pays natal, de ma chère ville de Toulouse, de plusieurs de mes amis, fidèles serviteurs du Roi, que Monseigneur connaît et aime, et j'étais véritablement stupéfait de le voir évoquer des souvenirs récents et lointains qui me montraient à la fois la bonté de son coeur et attestaient non moins qu'il sait ce qui se passe en France jusque dans les plus petits détails de la vie de chaque jour.
Source : Gallica

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