Résumé

La révolution d'un village ou Bienfaits de la République dans 10… (1880)

Ça fait frémir de penser à l'insolence humaine.
Moi, Thomas, j'aime, la justice dans la grandeur, comme qui dirait mon amiral avec son épée, le roi avec son trône et sa couronne.
C'est ça qui a de l'oeil, mais vois-tu ! ils me font suer des sabres avec leur majorité et leur soliveau de gouvernement.
La majorité, c'est l'appétit des places, l'ambition des honneurs : on s'y moque du peuple, du prolétaire, du pauvre, du malheureux, et pour le réconforter on chasse le bon Dieu de partout, de l'école, de l'hospice, du régiment, du bord.
Source : Gallica

La révolution d'un village ou Bienfaits de la République dans 10… (1880)

P. — Le clocher, c'est possible. Il est inamovible, parce qu'il en coûterait trop cher de le casser ou de le déplacer ; mais où il y avait à prendre sans payer, on ne s'est pas gêné pour casser. D'abord, on m'a cassé mon maire qui était un homme de bien et le bon Dieu des pauvres.
Sa place ne rapportait qu'aux autres, mais ça ne faisait pas l'affaire du vétérinaire qui prétendait que monsieur soignait les bêtes aux dépens de l'artiste... Possible, mais les campagnards ne s'en plaignaient pas plus que les bêtes.
Source : Gallica

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