Résumé

Maurice Onslow Le 29 septembre de l'an de grâce 1833… (1833)

D'autres se fixèrent sur ce bonnet rouge qui représentait à leurs rêves la tête abattue de tous les rois de l'Europe. Il y en eut qui virent dans la maison d'Autriche une éteincelle de gloire capable de faire tressaillir les cendres du tombeau de Sainte-Hélène.
Les plus intéressées s'attachèrent aux circonstances du moment, sans s'inquiéter de la France, de son honneur, de ses destinées.. Elles prirent place là où se trouvait bien le corps et où l'âme ne sentait rien : ces idées formèrent l'opinion du juste-milieu.
Source : Gallica

Maurice Onslow Le 29 septembre de l'an de grâce 1833… (1833)

L'opinion légitimiste n'est arrêtée par aucun scrupule patriotique, aucun remords; elle touche d'un côté à l'échafaud de Louis XVI; de l'autre au trône d'Henri V ; et les cyprès du 21 janvier se confondent avec les jeunes lys du 29 Septembre.
A cette époque solennelle de majorité, qui fixe tant d'hésitations sur le territoire de Prague; que le parti républicain jette les yeux sur les tombes de ces vierges timides, entraînées sur l'échafaud par l'héroïsme de la reliligion et de la fidélité
Source : Gallica

Maurice Onslow Le 29 septembre de l'an de grâce 1833… (1833)

Comment, en effet, rester avec pudeur près de cet avarre Barème, tandis que le mépris lui sert de manteau royal, que, d'un côté, la république secoue ses sombres couleurs, et que, dé l'autre, toutes les puissances de l'Europe saluent la majorité d'Henri V?
Le pouvoir est flanqué de l'armée, dit-on. Pourquoi? parce qu'elle est bien payée et que le payeur est fiche. A ce titre, Rotschild peut payer, gratifier aussi bien; et si l'argent passe avant l'honneur dans l'esprit de l'armée, pourquoi le baron ne serait-il pas aussi de la fabrique des majestés nouvelles?
Source : Gallica

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