Mélanges politiques. Notes sur la révolution de février 1848… (1850)
“ Dans toutes les circonstances fâcheuses, nous avons vu des gardes nationaux se faire les instruments de la révolte, et quand on veut rétablir l'ordre dans quelque localité agitée par des commotions politiques, il faut toujours commencer par y suspendre la garde nationale. La loi sur la garde nationale, en armant tous les citoyens à peu près sans exception, donne à chacun un fusil, c'est-à-dire la même, force. La loi électorale attribue à chacun une voix, une part égale dans le suffrage universel, c'est-à-dire donne à chacun le même droit. ”
