Résumé

Zéphir-Zacharie Seigneurgens Cour d'assises de la Seine, audience du 30 octobre 1841…

Il importe, Messieurs, il importe à l'opinion publique, à l'homme d'état , au philosophe et aux magistrats, surtout eux qui disposent si souvent, par leur position , de la liberté, de la vie et de la mort de leurs concitoyens , il leur importe de s'élever dans la haute région des questions sociales, lorsqu'il s'agit de faire l'appréciation de la valeur morale des différents principes qui ont gouverné et gouvernent toujours les sociétés
Source : Gallica

Zéphir-Zacharie Seigneurgens Cour d'assises de la Seine, audience du 30 octobre 1841…

Quant à nous , nous sommes convaincus et nous n'avons pas hésité à prendre la responsabilité de nos doctrines en face de l'opinion publique, parce que nous sommes pénétrés de n'offenser ni la morale ni la'justice. Bien que nous ayons cette conviction, si on prétend que nous nous sommes trompés, qu'on nous frappe, mais qu'on nous écoute.
En vous démontrant les résultats que l'on avait obtenus dans tous les essais que l'on a faits en politique, depuis 50 ans, nous vous avons démontré qu'on était parti d'un principe faux , et que pour arriver à des conséquences justes, Cela était impossible
Source : Gallica

Zéphir-Zacharie Seigneurgens Cour d'assises de la Seine, audience du 30 octobre 1841…

Nos adversaires nous ont qualifié du titre de sauvages, jugeant sans doute qu'il était imprudent pour eux de s'engager à faire d'autres réponses à nos doctrines. Je défie qu'un sauvage, quel qu'il soit, puisse jamais trouver de l'harmonie entre ces deux mots qui se heurtent : partage et communauté. Doit-il s'ensuivre, parce que les hommes ne sont égaux ni en force physique ni en intelligence, qu'ils ne doivent pas l'être devant la société ?
Source : Gallica

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