Résumé

Henri Gernuschi, représentant du peuple romain… (1850)

N'est-il pas vrai, Messieurs, que si l'Assemblée romaine eût signé une capitulation, c'est-à-dire la soumission à l'ancien régime, la vie et la liberté des représentans auraient été garanties par le général français? — Eh bien ! parce que, étant à Rome, nous nous sommes souvenus qu'il y a à Rome quelque chose de plus ancien que le Saint-Siège lui-même, c'est-à-dire la religion de la patrie et l'héroïsme dans le sacrifice, et que nous n'avons rien stipulé, serons-nous moins dignes de considération ?
Source : Gallica

Henri Gernuschi, représentant du peuple romain… (1850)

Messieurs, l'Italie est mal connue. Les hommes qui ont paru dans la dernière révolution n'ont été jugés que d'après les ouï-dire toujours vagues, et toujours exploités au profit des partis. Rien de plus naturel : les événemens se sont succédé avec une rapidité étonnante ; ils ne sont pas encore accomplis ; la scène de ces événemens passait d'une région à l'autre de la Péninsule, d'une manière volcanique.
Source : Gallica

Henri Gernuschi, représentant du peuple romain… (1850)

Au contraire ; les gens supérieurs se respectent.
Monsieur le Commissaire de la République a dit tout à l'heure, qu'en me qualifiant moi-même comme l'auteur du décret qui ordonnait de cesser la défense, je conviens d'avoir prêté mon concours aux conventions avec les assiégeans. Messieurs, il n'y a pas eu de convention. Le décret de l'Assemblée était un acte intérieur ; nous nous disions à nous-même : cessons de nous défendre. Ce n'est pas un acte bilatéral; c'était un décret, comme tous les autres.
Source : Gallica

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