Résumé

Claude-Louis Grandperret Éloge de M. Torombert, avocat à la cour royale de Lyon… (1836)

C'est la matière d'un doux entretien que la vie d'un homme qui n'eut que des amis ; qui fît le bonheur de ceux avec lesquels il vécut, par la bonté de son caractère et par l'aménité de ses procédés; qui consacra toute la force de son esprit au triomphe des idées qu'il considérait comme la base de l'ordre social et la condition de la félicité publique. Qui de vous, Messieurs, ne se rappelle encore son langage obligeant, sa discussion polie, sa contenance pleine de grâce et de simplicité, surtout cet inexprimable sourire qui répandait son ame à découvert sur toute sa figure ?
Source : Gallica

Claude-Louis Grandperret Éloge de M. Torombert, avocat à la cour royale de Lyon… (1836)

C'est avec cet accent énergique, avec ce cri de la conscience que Torombert manifestait la conviction et les penchants de son âme vertueuse ; c'est ainsi qu'il repoussait les principes destructeurs de la morale, tout en recherchant avec la puissance de sa raison supérieure et de sa logique pressante des motifs plus généreux aux actions des hommes, et un but plus noble à leur destinée (6) . Il reconnaît que l'âme est douée d'une activité spontanée qui lui fait concevoir la notion primitive du juste et de l'injuste d'où découlent la sociabilité et le sentiment du devoir.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature