Résumé

Ferdinand Guillon Discours prononcé à Paris dans une société d'hommes de bien et de progrès… (1834)

Si Dieu n'existait pas, il faudrait l'inventer? Mais ce n'est ni comme auteur de systême, ni comme métaphysicien, ni comme théologien, que le philosophé proclame le déisme; mais il le proclame comme cherchant quels sont les principes les plus convenables à l'homme en société. Aux yeux du philosophe tout ce qui est utile au monde, bon dans la pratique, est la vérité. L'idée des deux dogmes dont je parle, est un rappel continuel a la justice; elle est donc sociable et morale.
Source : Gallica

Ferdinand Guillon Discours prononcé à Paris dans une société d'hommes de bien et de progrès… (1834)

Après un temps très court, plus d'une prévention sera affaiblie, plus d'un homme sage reconnaîtra qu'il s'était faussement allarmé ; plus d'un homme juste dira qu'il n'y a que raison et unité dans l'objet de nos réunions. Il dira que la philosophie, telle que nous l'entendons est éminemment sociale et pacifique. Il dira que chez nous, dans cette enceinte, le savoir conduit à la vérité, la vérité à la justice, la justice à la sagesse, la sagesse au bon ordre, à la tranquillité, à la bonté.
J'abuse de vos moments et de votre patience, Messieurs
Source : Gallica

Ferdinand Guillon Discours prononcé à Paris dans une société d'hommes de bien et de progrès… (1834)

Nous cherchons, en second lieu, pour y réussir, à adoucir les moeurs par les plaisirs innocents de la vie. L'humanité, cette belle vertu qui embrasse toutes les autres, qui est l'objet de toute sagesse, l'humanité est l'ame du philosophe. L'amitié, l'aimable passion du sage, en qui se trouve la véritable félicité, est un masque pour la plupart des hommes, tandis qu'elle est un devoir pour le philosophe,
Et la charité , Messieurs, comment savez-vous la pratiquer?
Source : Gallica

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