Castor, Le pays, le parti et le grand homme
“ S’il y a une grande et noble chose que l’on appelle discipline de parti ; s’il y a un patriotique devoir qui consiste à se soumettre à cette discipline, en autant qu’il est nécessaire de le faire pour assurer le bon gouvernement de son pays, il ne faut pas se méprendre au point d’appeler discipline de parti ce qui n’est qu’une lâche trahison des intérêts nationaux, pas plus que ce qui n’est qu’une conspiration ourdie pour s’emparer du bien public au profit d’une clique ou même d’un parti politique quelconque. ”
