Résumé

Louis Guétant La Politique d'extension coloniale et les principes républicains… (1885)

Nous avons aimé notre drapeau, parce que nous avons eu la faiblesse de croire que la devise inscrite dans ses trois couleurs : Liberté, Egalité, Fraternité, était une affirmation véridique, et que notre patrie, ennoblie par l'épreuve même, en allait maintenir de par le monde la noble et haute pensée. Là était l'honneur, et là la prospérité, parce qu'ainsi l'on avait le meilleur de tous les appuis : la sympathie et la confiance que peut inspirer une nation fidèle à sa parole, loyale en ses actes.
Source : Gallica

Louis Guétant La Politique d'extension coloniale et les principes républicains… (1885)

Il est peut-être licite d'user de ses biens et de ses forces personnels à des entreprises hasardées; mais il ne l'est pas de prendre le bien, et le sang et l'honneur d'autruit pour les compromettre à des entreprises que l'on peut qualifier de criminelles.
Le budget de la guerre est voté pour la défense de la patrie, pour sa sécurité, non pour le rapt et la conquête. Que des vanités inquiètes, des intrigants y trouvent leur aise et leur plaisir, je le conçois, mais nul n'a le droit d'y entraîner la nation et de lui imposer ce rôle indigne.
Source : Gallica

Louis Guétant La Politique d'extension coloniale et les principes républicains… (1885)

Lettre d'un Travailleur à M. Jules Ferry
Chercher la prospérité de son pays dans l'extension des relations commerciales est bien; la chercher dans la probité est mieux ; et, dussions-nous être accusé de faire de la métaphysique au lieu de politique, nous pensons encore que cette probité veut que, dans les relations de notre pays avec les autres peuples, petits ou grands, faibles ou forts, soit appliquée cette maxime, ni vieille ni jeune, parce que, comme la vérité : elle est de tous les temps : « Agis envers autrui comme tu voudrais que l'on agit envers toi-même. »
Source : Gallica

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