F. de Lagenevais,
Symptômes du temps. - Un Essai de Roman national
“ Nous n’essaierons pas de déguiser nos sympathies pour Madame Thérèse. D’abord, si l’on nous permet de considérer un moment la gloire des armes et la délivrance d’une nation sous les traits d’une personne qui passerait par les différens âges et subirait les diverses conditions de la vie, on comprendra qu’il y ait plus de charme dans la jeunesse d’un peuple et d’une victoire que dans ces heures de déclin où les illusions se dissipent, où les triomphes se paient, où un nuage sombre passe sur les visions radieuses du matin. ”
