Katherine

Définition et enjeux

Portrait de P.-J. Stahl P.-J. Stahl,  Les bonnes fortunes parisiennes (1864)

“ Ce n'est pas tout, ajouta Raymond; tu comprends, je l'espère, qu'en mettant sur ta route un cœur comme celui de Katherine, Dieu t'a fait une faveur dont les meilleurs et les plus élevés pourraient être jaloux. Tu comprends, en un mot, que Katherine est une femme dont tu peux, dont tu dois être fier, dont tu devras te glorifier et non rougir, que tu devras être heureux d'avoir, quoi qu'il arrive, à défendre et à protéger, qui mérite non-seulement ton amour, mais ton respect, et à qui tu ne reprocheras jamais une faute qui est la tienne. ”
Source : Gallica

Portrait de Georgette Leblanc Georgette Leblanc,  La Machine à courage

“ Donc, en 1924, à New-York, je rencontrai quelqu’un et quelque chose.
On m’a demandé :
« — Est-il celui de Katherine Mansfield ? »
J’ai répondu Oui, pour l’apparence, Non, pour la réalité. Elle l’a vu « religieusement ». Je suis tentée de traduire « ordinairement ». Mal vu par elle, son mari, ses amis. Plus quelqu’un est grand, plus on le voit partiellement. Si j’arrive à le distinguer un peu, c’est que je l’étudie depuis longtemps.
Je pense qu’en effet Katherine Mansfield cherchait une vie spirituelle.
”
Source : Wikisource

Portrait de P.-J. Stahl P.-J. Stahl,  Les bonnes fortunes parisiennes (1864)

“ Alors j'ai fait la cour à Katherine, je la regardais déjà comme ma femme, elle me croyait son mari. Les femmes qui sont trop honnêtes, quand leur cœur est pris, ça n'a pas de défense.
« Nous prenions les intérêts de la maison, comme on peut le faire pour une maison dont on se dit : « elle sera à nous, » et nous faisions des projets.
”
Source : Gallica

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