Résumé

Le roi Louis-Philippe Ier, et la grande semaine du peuple (1830)

Réveillez-vous, Espagne, Portugal, et toi belle Italie, patrie de la gloire antique et de l'art antique, et de la molle langue napolitaine, soyez libres nations esclaves sous votre beau ciel : vous avez un grand exemple sous vos regards ; la France vient de vous apprendre comment on peut faire une révolution sans crimes, sans exil, sans échafaud; il ne s'agit que d'avoir un roi de moins et un homme de plus ; un roi sans cour, sans flatteurs , sans religion de l'Etat ; un roi philosophe aurait dit Marc Aurèle, un roi citoyen, dit La Fayette
Source : Gallica

Le roi Louis-Philippe Ier, et la grande semaine du peuple (1830)

Le combat entre le présent et le passé, ce combat fatal qui fut renouvelé si cruellement parmi nous, et qui a pensé nous rendre le dernier peuple du monde, était désormais un combat à mort, et l'ombre même de la puissance déchue , un nom , un souvenir, un rêve, importunaient les directeurs de la révolution. Quelques jours avant la défaite de Nerwinde, un décret arraché à la convention avait prononcé l'exil de tous les membres de la maison de Bourbon. Le duc de Chartres était encore à l'armée, combattant pour cette ingrate patrie qui le proscrivait.
Source : Gallica

Le roi Louis-Philippe Ier, et la grande semaine du peuple (1830)

Le duc de Chartres est le prince de la jeunesse. Il est fort aimé des jeunes gens et des femmes : deux grands moyens de succès dans notre France, car aujourd'hui les jeunes gens c'est la force, et les femmes ne demandent qu'une jeune cour pour remplacer, par leur influence aimable, l'influence sinistre et despotique d'un clergé ambitieux et jaloux. En ce moment M. le duc de Chartres est à la tète de son régiment de lanciers, prêt à se battre pour défendre la liberté de France, pour laquelle il veut vivre et mourir.
Source : Gallica

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