Raymond de Montesquiou-Fezensac, Histoire de la maison de Montesquiou-Fezensac… (1847)
“ Le comte de Marsan, qui l'aimait parliculièrement, lui en parla avec confiance ; il insista pour le faire renoncer à un état pour lequel il éprouvait de la répugnance ; il lui offrit de se charger de son sort. L'abbé refusa de prendre la place de son frère aîné et de nuire à sa fortune. Il représenta à son oncle que son bien n'était pas assez considérable pour être divisé, que lui saurait se faire une fortune dans la carrière qu'il embrassait, et que le courage et la raison vaincraient sa répugnance. ”
