Résumé

Portrait de Paul Lacroix Paul Lacroix Bords de la Charente. Le château de Jarnac… (1855)

« S'il va jamais en enfer, il fera tant de peur aux diables qu'ils fuiront pour le laisser tout seul. » Tel était la Châtaigneraie.
Redouté des hommes qu'aucun d'eux n'aurait voulu pour rival, il était aimé des femmes qui admiraient son audace, je pourrais dire son insolence, sa jeunesse et les qualités aimables qu'il déployait auprès d'elles.
A cette même cour, parmi les favoris du roi, élevés à la même école, vivait aussi Guy Chabot-Jarnac, appelé à cette époque le sieur de Montlieu, parce que son père, le baron de Jarnac, existait encore.
Source : Gallica

Portrait de Paul Lacroix Paul Lacroix Bords de la Charente. Le château de Jarnac… (1855)

Dante réfléchit sur l'instabilité des choses humaines, et arrive à cette terrible pensée : « que de toute nécessité Béatrice elle-même doit mourir un jour ! » La fièvre le prend, sa tête s'égare, et, dans, un accès de délire somnolent, il lui semble apprendre la nouvelle de la mort de Béatrice, et croit la voir enlevée au ciel par les anges. Dans son sommeil pénible, il fait un effort pour prononcer le nom de Béatrice, et, à peine l'a-t-il laissé échapper, que, réveillé tout-à-coup, il reconnaît que ce qu'il a vu et entendu n'est qu'un songe.
Source : Gallica

Portrait de Paul Lacroix Paul Lacroix Bords de la Charente. Le château de Jarnac… (1855)

Les témoins ayant laissé les combattants, on vit ces deux ennemis face à face, l'un plein de sa force, l'autre plein de son bon droit, s'aborder furieusement et se ruer contre l'acier avec une valeur digne d'une meilleure cause. En ce moment, je vous laisse à penser l'effroi des dames, le silence des hommes, la curiosité de tout le monde !
Après plusieurs coups échangés de part et d'autre, l'un porté par Guy Chabot-Jarnac atteignit le jarret de la jambe gauche de la Châtaigneraie, ce qui le fit fléchir et tomber.
Source : Gallica

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