Résumé

Notice historique et généalogique sur la maison de Chabot… (1834)

Elle avait épousé Jean de Saint-Gelais, seigneur de Montlieu et de Sainte-Aulaye en Saintonge, la 9 février 1481 —Jeanne de Saint-Gelais descendait entre autres, par la maison de Lusignan, de Thibaut, comte de Champagne, de Brie et de Blois, mari de Hiendegarde de Vermandois, arrière-petit-fille de Louis-le-Débonnaire, empereur et roi de France, et d'Esmangarde de Hasbin, du chef de sa mère et de celui de son père au quatrième degré, de Bernard, roi d'Italie, et de Berthe de Moselame.
Source : Gallica

Notice historique et généalogique sur la maison de Chabot… (1834)

Le rétablissement de Philippe Chabot donna un nouvel exemple du flux et reflux de la cour ; Anne de Montmorency, connétable de France, qui n'était pas son ami parce qu'ils étaient rivaux, en fut éloigné, et le chancelier Poyet, qui croyait avoir assuré sa fortune par la complaisance qu'il avait toujours eue pour le roi en tout ce qui dépendait de sa charge, tomba lui-même dans la recherche et dans la honte du crime de concussion , duquel il avait voulu convaincre l'amiral.
Source : Gallica

Notice historique et généalogique sur la maison de Chabot… (1834)

André Duchesne dit que Marie de Craon avait été accordée en premières noces à Maurice de Mauvivet, chevalier, par contrat de l'an 1396 ; mais il mourut bientôt après, ou bien ce mariage n'eut pas d'effet. Cette maison de Craon (dont il est parlé ci-dessus, page 53) fondue depuis dans celle de Beauveau, était une des premières de France ; et beaucoup de souverains, de princes et de grands seigneurs de l'Europe, qui se font gloire d'en descendre, portent ses armes dans les quartiers de leur écusson.
Source : Gallica

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