Résumé

Joseph Noulens Maisons historiques de Gascogne… (1863)

Là s'étaient rencontrés Françoise de Caubios, fille du seigneur d'Andiran, et Jean du Bouzet, capitaine du roi de France et fils d'un seigneur Condomois. La demoiselle et le jeune guerrier avaient eu des rapports d'enfance, par suite de l'amitié qui liait leurs parents. Le jeune homme était beau comme un page; il l'avait été auprès d'un Henri qui n'était pas le Béarnais. Françoise était pupille d'un vieux barbon, le sire de Marrast, fort épris de ses grâces et des fiefs qu'elle possédait sur les deux rives de la Gélise confinant aux horizons. Il voulut la forcer à lui accorder sa main.
Source : Gallica

Joseph Noulens Maisons historiques de Gascogne… (1863)

Des hauteurs opposées, c'est-à-dire de l'avenue de Condom à Mézin, l'oeil embrasse l'aspect général de ce paysage. Une clairière échancre son premier plan ; et c'est là, sur la crête d'un monticule, que se dresse le château de Poudenas ou Podenas. A distance, la silhouette d'une tour fait soupçonner une construction du moyen âge; mais de près l'illusion archéologique s'évanouit, et l'on ne trouve, à la place du pavillon militaire, que le clocher d'une pacifique chapelle. Ce n'est pas le seul désenchantement du monumentaliste.
Source : Gallica

Joseph Noulens Maisons historiques de Gascogne… (1863)

Bernard du Bouzet de Roquepine, son petit-fils, fut maréchal des camps et armées du roi, chevalier de l'ordre de Saint-Michel, et successivement gouverneur de Tonneins, Agen et Condom. Il eut le privilége de jouer un rôle à la fois chevaleresque et bienfaisant. Dans un temps où l'antagonisme religieux avait tout converti à la violence, où l'exemple de Montluc et de des Adrets permettait d'ajouter la furie du sectaire à la brutalité du soldat, il ne fut pas toujours libre de mesurer le nombre et la profondeur de ses coups d'épée.
Source : Gallica

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