François-René-Bénit Vatar-Jouannet, Éloge du cardinal de Sourdis,.… (1813)
“ Quant aux souffrances présentes , que sont - elles à ses yeux ? l'expiation passagère des imperfections inséparables de notre fragilité commune ; la mort va les finir , et devenir ainsi elle-même une douce condition de la vie. Mais l'avenir ? L'avenir ! eh ! que peut craindre de la source de toute bonté , l'ame sensible qui monte vers les cieux, précédée, accompagnée, suivie des regrets du pauvre, des prières de la veuve et de l'orphelin , des larmes de tous les affligés dont elle soulagea les misères. Je vous le demande, Messieurs , le cardinal de Sourdis n'avait-il pas sujet de se réjouir ? ”
