Résumé

Bibliothèque nationale Trois cents autographes de la donation Henri de Rothschild… (1933)

Lettre autographe signée à Charles Favart ; 16 octobre 1763.
Favart l'avait prié de traduire une ode latine de M. Plaisant ; il accepte « si cela n'est pas difficile, car je ne suis point docte et je crois qu'on peut se passer de l'estre. Benserade, Boursault, et après eux Vadé, n'étaient pas des sots, et pourtant ils ne sçavaient pas un mot de latin ; ils s'en souciaient même fort peu, et ils auraient pu repeter avec moi :
Bannissons d'entre nous ce Stile de harangue Et de ces mots choisis le contours imposteur ; Je ne scais qu'une bonne langue C'est celle que parle le coeur. »
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Trois cents autographes de la donation Henri de Rothschild… (1933)

RÈS d'un demi-siècle de recherches sagaces, patientes, d'achats conduits méthodiquement, ont fait de la collection d'autographes du baron Henri de Rothschild l'une des plus abondantes, l'une
des plus homogènes aussi, parmi les collections privées qui existent actuellement. Elle est célèbre dans le monde des érudits et des historiens, qui ont toujours été admis à en consulter les trésors avec la plus grande libéralité.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Trois cents autographes de la donation Henri de Rothschild… (1933)

Il n'y a de repos et de consolation en ce monde que dans l'abandon à Dieu, « et à moins que d'estre à luy dans un parfait detachement de soy même, les cloistres sont des lieux de confusion, et l'on y trouve la paix qu'on y a cherchée en s'y retirant avec plus de peine et de difficultez que dans le milieu du monde ».
Source : Gallica

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