Bibliothèque nationale, Trois cents autographes de la donation Henri de Rothschild… (1933)
“ Lettre autographe signée à Charles Favart ; 16 octobre 1763. Favart l'avait prié de traduire une ode latine de M. Plaisant ; il accepte « si cela n'est pas difficile, car je ne suis point docte et je crois qu'on peut se passer de l'estre. Benserade, Boursault, et après eux Vadé, n'étaient pas des sots, et pourtant ils ne sçavaient pas un mot de latin ; ils s'en souciaient même fort peu, et ils auraient pu repeter avec moi : Bannissons d'entre nous ce Stile de harangue Et de ces mots choisis le contours imposteur ; Je ne scais qu'une bonne langue C'est celle que parle le coeur. » ”
