Mathieu de Merle, Choix de chroniques et mémoires sur l'histoire de France… (1854)
“ Après, on s'entretint de la liaison de la famille de du Faur de Toulouse avec celle de de Thou: on ajouta que la générosité naturelle des François s'étoit tellement corrompue, que les amitiés n'avoient de force qu'autant qu'elles étoient fondées sur l'intérêt ; que pour peu qu'on craignit qu'une liaison portât préjudice, non-seulement on abandonnoit ses amis avec lâcheté, mais qu'on les trahissoit avec perfidie ; qu'il ne s'étoit trouvé que Christophe de Thou, qui, se confiant sur son intégrité, avoit osé prendre la défense de l'innocence persécutée ”
