Ludovic Lalanne, Brantôme, sa vie et ses écrits (1896)
“ Voici la fin d'une oraison funèbre qui laisse bien loin derrière elle les louanges de Brantôme : « Qu'il me soit permis d'espandre sur son tombeau des fleurs que les Muses par mes mains luy présentent; d'offrir des lys à sa pureté, des roses à sa vertu, l'ombrager tout de palmes, le couvrir de lauriers que le seul parterre de ses vertus me fournira avec plus d'abondance que ne feront toutes les princesses des siècles passez. » (Discours funèbre sur le trespas de la reine Marguerite de Valois, jouxte la copie imprimée à Paris. Lyon, 11115, in-8°.) ”
