Michel de Castelnau, Mémoires de Michel de Castelnau
“ Il déconcerta toutes les intrigues que formèrent les protestans, et il ne négligea aucun moyen d’adoucir le sort de Marie Stuart, dont la captivité devenoit chaque jour plus rigoureuse. S’il ne put rien obtenir pour cette princesse, il retarda du moins son supplice, qui n’eut lieu que deux ans après qu’il eut quitté l’Angleterre (18 février 1587) . Élisabeth, dont il contrarioit quelquefois les desseins, lui rendoit pleine justice ; et, dans une lettre qu’elle écrivit à Henri III, elle s’exprima ainsi : Castelnau est digne de manier une plus grande charge. ”
