Adolphe Retté,
Jusqu'à la fin du monde
(1926)
“ Si le service du Maître m’oblige d’y faire un bref séjour, dès ma tâche accomplie, je me hâte de regagner l’oasis où Jésus m’attend : ma bien-aimée solitude.Là, c’est la grande paix, c’est l’oraison silencieuse où le rayonnement de Jésus transforme l’humble demeure en une basilique toute illuminée d’or solaire. Là, que je veille ou que je dorme, que des souffrances physiques me remémorent ma condition de créature pécheresse ou que le Mauvais tempête pour forcer la porte de mon âme, je ne suis jamais seul puisque je sens que mon Sauveur ne me quitte pas. ”
