Adolphe Retté

Adolphe Retté

Résumé

Portrait de Adolphe Retté Adolphe Retté Les rubis du calice (1924)

L’amour est patient ; il est doux ; l’amour n’est point envieux ; il ne se manifeste pas avec ostentation ; il ne s’enfle pas d’orgueil ; il n’est pas ambitieux ; il ne cherche pas son propre intérêt ; il ne s’irrite pas ; il ne pense pas le mal ; il ne se réjouit pas de l’injustice mais, au contraire, il se réjouit de la vérité. Il supporte tout, il croit tout, il endure tout... Par l’amour, je connaîtrai Dieu comme je suis connu de lui car il y a trois grandes vertus : la foi, l’espérance, l’amour. Mais la plus grande, c’est l’amour.
Source : Gutenberg

Portrait de Adolphe Retté Adolphe Retté Les rubis du calice (1924)

Credo, c’est la rémission des péchés, c’est la communion des Saints. C’est la conviction qu’il n’y a qu’une seule Vérité, qu’une seule Église. Comme je respire à l’aise me sentant une parcelle de ce corps mystique dont Jésus est la tête !
Le Credo, c’est une réponse à la parole de Dieu : Que la lumière soit ! c’est un écho de la voix qui nous enseigne le sens surnaturel de la vie par les prophètes, par le Verbe incarné, par les apôtres, par les Pères de l’Église.
Le Credo donne des ailes à ma prière ; il me secourt dans la tentation ; il m’arme pour le combat de tous les jours
Source : Gutenberg

Portrait de Adolphe Retté Adolphe Retté Les rubis du calice (1924)

Jusqu’à la récitation du Credo, c’est pour moi seul, pour m’ancrer dans l’esprit de pénitence, pour illuminer de la Parole sainte mon âme obscure que j’ai prié. Mais à partir de l’Offertoire, je me sens solidaire du prêtre qui célèbre le Sacrifice, des fidèles qui prient autour de moi, de ceux du dehors qui, par oubli coupable, inexactitude ou négligence, désertent la Messe, de ceux aussi qu’une éducation athée ou une habitude consciente dans le péché détourne de l’autel où le Rédempteur s’immole, chaque matin, pour notre salut. Je me sens solidaire de toute l’humanité.
Source : Gutenberg

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