Adolphe Retté,
Les rubis du calice
(1924)
“ L’amour est patient ; il est doux ; l’amour n’est point envieux ; il ne se manifeste pas avec ostentation ; il ne s’enfle pas d’orgueil ; il n’est pas ambitieux ; il ne cherche pas son propre intérêt ; il ne s’irrite pas ; il ne pense pas le mal ; il ne se réjouit pas de l’injustice mais, au contraire, il se réjouit de la vérité. Il supporte tout, il croit tout, il endure tout... Par l’amour, je connaîtrai Dieu comme je suis connu de lui car il y a trois grandes vertus : la foi, l’espérance, l’amour. Mais la plus grande, c’est l’amour. ”
