Adolphe Retté,
Sous l'Étoile du Matin
(1910)
“ Si, par une grâce ineffable, Notre-Seigneur t’invite à séjourner dans cette oasis où l’air s’imprègne d’une odeur de paradis, âme contemplative, tu devines que c’est pour t’apprendre à Le connaître dans la solitude et le silence.Une retraite cœur à cœur avec Lui, c’est ce qu’il te fallait durant cette phase de ton progrès vers l’Absolu. Admire donc comme Il te détache de toutes choses afin que tu t’offres à son empreinte comme la cire enflammée à l’empreinte du cachet.Le monde grouille et bourdonne, là-bas, derrière toi. Que t’importe ? De par Jésus, tu l’ignores. ”
