Adolphe Retté,
Dans la lumière d'Ars...
(1912)
“ Ce n'est que la prière aux lèvres qu'on ose en franchir le seuil. Là, cette belle reine qu'on appelle la Sainte Pauvreté avait établi son trône. Là aussi, Notre-Seigneur, la Sainte-Vierge, les anges sont venus assister le Bienheureux dans ses luttes contre le Mauvais, lui prodiguer les marques de leur tendresse, lui accorder des miracles de conversion et de guérison. Ah ! quand on considère cette cellule, on se sent contrit jusqu'au fond du cœur. On redoute de fouler ce sol où ses pieds se sont posés. Il semble que des auréoles de roses radieuses s'épanouissent encore au plafond. ”
