Grazia Deledda,
Âmes honnêtes
(1899)
“ Durant ces courtes journées où Sebastiano bravait le froid, le vent et la pluie, où il s'intéressait au travail des hommes qui l'entouraient comme les sombres figures d'un cauchemar, il hésitait ainsi entre l'amour et le respect humain. La soirée venue, avec la pesante mélancolie des crépuscules d'hiver et le silence de cette campagne désolée, le pauvre garçon avait envie de pleurer et son coeur répétait : « Demain je partirai ! » ”
