Grazia Deledda,
Âmes honnêtes
(1899)
“ A son tour, elle observa l'altier professeur et, pendant les jours qui suivirent, elle chercha à comprendre ce qu'il était maintenant. En apparence Cesario était toujours... Cesario : un homme fatigué, au visage pâle devenu laid, et à l'éternel binocle contribuant à rendre l'expression de ses yeux insaisissable. ”
