Donatien Alphonse François de Sade,
Dorci, ou la Bizarrerie du sort
(1881)
“ Est-il un plaisir plus touchant, en effet, que celui de soulager ses semblables ? et n’est-ce pas à l’instant où notre âme s’y livre, qu’elle approche le plus des qualités suprêmes de l’être qui nous a créés ? Des malheurs, nous assure-t-on, y sont quelquefois attachés ; qu’importe ? on a joui, on a fait jouir les autres ; n’en est-ce pas assez pour le bonheur [1] ? Il ne s’était point vu depuis longtemps une intimité plus parfaite que celle qui régnait entre Paul et François Dorci [2] . ”
