Ch. de Mazade, Revue des Deux Mondes
“ Ainsi apparaît Niccolini ; telles sont les œuvres de ce poète sérieux et fier. Sans doute on peut concevoir une interprétation plus large et plus profonde du cœur humain, une vigueur de création plus spontanée et plus libre, des habitudes de style moins souvent déparées par l’enflure ; sans doute Niccolini n’a point fondé d’école et ne pouvait en fonder : la mesure même de son génie efface en lui ces traits saillans par lesquels éclatent les grandes originalités poétiques. ”
