Hector de Garriod, De la Légitimité du portrait de Leon X (1842)
“ C'est une vérité qu'on ose dire aujourd'hui après Mengs et tant d'autres, que Raphaël est le premier parce qu'il réunit en lui seul les qualités que d'autres avaient séparément à un degré supérieur. Pour moi, je m'inscris presque en faux contre le Jules II de Pitti, sans préjudice aucun de sa beauté. C'était là-dessus que M. Niccolini devait se rabattre; il n'y avait dans cette attaque aucune honte à être battu, tandis qu'il y en a beaucoup à attenter au bien d'autrui, et à déraisonner dans le but avoué d'avoir raison contre le bon sens à la barre de la publicité. ”
