Dauphin Meunier, La vie intime et amoureuse de Mirabeau (1930)
“ A l'instant de tirer parti de ces conjonctures favorables, le comédien « effrayant de naturel » qu'il était né voulut ajouter à ses chances l'avantage d'une mise en scène appropriée. Il s'enferma au château de Joux, s'y alita et fit alarmer M. de Saint-Maurris sur la gravité de son état. On le savait sujet aux coliques néphrétiques ; il joua d'autant mieux le malade aux yeux du crédule commandant qui promit d'invoquer la miséricorde paternelle. De son côté, Mirabeau fit appel au bailli de Mirabeau, à son intercession plut ôt. ”
