Jean-Baptiste Dubédat, Éloge de M. Aimé Rodière : lu en séance publique… (1877)
“ Réveillez-vous , esprit vaillant et fier, avec votre voix rapide et sonore comme une flèche d'airain. Revenez parmi nous, ô maître regretté, vous revivrez dans nos souvenirs d'une vie toujours renouvelée; je vous le dis au nom de l'Académie et de cette légion d'étudiants de tous les âges qui se sont pressés autour de votre chaire. C'est le plus inconnu d'entre eux qui vous l'annonce par delà la tombe, mais ce n'est pas le moins attristé et le moins ému. Si lourde que soit la pierre qui couvre une poussière humaine, elle n'emprisonne pas plus l'âme que la renommée. ”
